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Notre histoire

Il était une fois Guillaume. Loin des montagnes, sans que personne ne sache vraiment pourquoi, il tombe amoureux d’un sport qu’il est incapable de pratiquer et n’a pourtant jamais vu en vrai : le biathlon. 

Depuis les Jeux olympiques d’Albertville en 1992, il suit tout. Raphaël Poirée, Vincent Defrasnes, Marie-Laure Brunet, Marie Dorin-Habert, Anais Bescond, Martin Fourcade, et puis, bien sûr, l'incroyable génération actuelle… rien ne lui échappe.

À la maison, les valeurs olympiques résonnent naturellement. Julie, son épouse, a travaillé pour le Comité olympique et participé à l’organisation des Jeux de Londres puis Paris. L’olympisme fait partie du quotidien.

Après des années de carrière sur les rives du Léman, une pandémie mondiale redistribue les cartes. Guillaume et Julie décident alors de s’installer là où ils passaient tous leurs week-ends : aux Rousses.


Puis arrive 2024. Un tweet de Benjamin Daviet, membre de l’équipe de France de para-biathlon, les arrête net :

 "je vous partage une photo de mon podium à Martell il y a 1 semaine. À mes pieds, une cagette de pommes. Ça, c’est ni + ni - que la récompense des skieurs para qui réalisent des podiums"

Benjamin Daviet

@DavietBenjamin, membre de l'équipe de France de para biathlon https://x.com/DavietBenjamin/status/1756321978116419985


L’esprit olympique, c’est essentiel. Mais parfois, le décalage est "saisissant".


Et pourtant, des modèles de soutien existent. Des chaînes YouTube financées par leur communauté, des événements comme le ZEvent, capables de récolter des millions d’euros en quelques jours grâce à des t-shirts… Alors pourquoi pas le biathlon ? Pas des millions bien sûr, mais vu l'engouement du sport, pourquoi n'existe-t-il pas de marque pour les fans de biathlon comme il en existe pour les fans de rudgby?


C’est en 2024 que la vie nous fait rencontrer Marion, fraîchement arrivée aux Rousses, avec 20 ans d’expérience en broderie et impression textile. Son atelier, à quelques encablures du stade des Tuffes, devient le terreau d'où germe l’idée :

Et si nous créions une marque pour les fans de biathlon, qui redonne au biathlon ?

Une marque pour :

  • que les amoureux de ce sport puissent avoir une marque qui les représente.

  • souternie ceux que l'on ne voit pas à la télé: les para-athlètes, les jeunes avec un projet sportif ou de reconversion.

  • contribuer à une communauté en pleine explosion,

  • offrir un symbole fort, fier et authentique.

L’équipe de France A a des sponsors puissants et une grande visibilité. Cinq Cibles, elle, sera là pour les autres : celles et ceux qui font vivre le biathlon.

Alors c’est décidé :

Marion accepte de devenir notre fournisseur et experte en impression et broderie

les compétences d’organisation de Julie,

et Guillaume, au marketing et derrière l’ordinateur.

On se lance, en plus de nos boulots, et on verra bien où cela nous mène.

Le tout en construisant une marque respectueuse de l’environnement, avec une mission claire : rassembler, contribuer, aider.

Cinq Cibles, c’est ça.